Born in 1930 in Emai, Nigeria.

Died in 2014 in Lagos, Nigeria.


J.D. Ojeikere grew up in Emai, south-western Nigeria. These photographs are dedicated to Nigerian culture, and are unique in that they were not commissioned, and produced without any commercial support. The thousands of resulting images have become an important anthropological and ethnographic documentary source. Of these works, most notable are the Hairstyle series. Consisting of around a thousand works, it is Ojeikere’s largest and most thorough body of work. In these works, Ojeikere photographed the sculptural hairstyles of everyday Nigerians - on the street, in offices and at parties. Ojeikere likens hair stylists to artists creating sculpture, and wishes to “record moments of beauty, moments of knowledge” through the ephemeral fashions of the day.
Ojeireke’s work is held in a variety of public and private collections, including the Tate (London), Getty Museum (Los Angeles), Foundation Cartier pour l’Art Contemporain (Paris), Musée du Quai Branly (Paris), Guggenheim Museum (Bilbao), Collection Agnes b. (Paris), Jean Pigozzi Colletcion (Geneva), Smithosian Institution (Washington) as well as the Walther Collection (New York) and was be included in the International Pavilion in the Venice Biennale 2013. His work is part of the Pigozzi Collection, Geneva.

 

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Né en 1930 à Emai, Nigéria.

Décédé en 2014 à Lagos, Nigéria.


J.D. Ojeikere a grandi dans Ovbiomu-Emai, sud-ouest Nigéria. Ses photographies sont dédiées à la culture nigériane, et sont uniques en ce sens qu’elles ne répondent pas à une commande, et ont été produites sans aucun support commercial. Les milliers d’images qui en résultent sont devenues une importante source documentaire sur le plan anthropologique et ethnographique. Parmi ses oeuvres, les plus connues sont les photos de la série Coiffure. Composée d’environ un millier de clichés, cette oeuvre constitue le corpus de travail le plus volumineux et le plus abouti d’Ojeikere. Dans cette série, Ojeikere a photographié les coiffures sculpturales de nigérianes dans leur vie de tous les jours - dans la rue, les bureaux et les soirées. Ojeikere compare les coiffeurs à des artistes sculpteurs, et souhaite « fixer des moments de beauté, des moments de connaissance» à travers les fluctuations quotidiennes de la mode.

On peut voir le travail d’Ojeireke dans un grand nombre de collections publiques et privées, y compris la Tate (Londres), le Getty Museum (Los Angeles), la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain (Paris), le Musée du Quai Branly (Paris), le Musée d’Art Moderne et Contemporain (Genève), le Conseil national des Arts (Lagos), le Musée Guggenheim (Bilbao), la Collection Agnes b. (Paris), la Collection Jean Pigozzi (Genève), la Smithonian Institution (Washington) ainsi que la Walther Collection (New York). Certaines photos ont été exposées dans le Pavillon international de la Biennale de Venise 2013. Son oeuvre figure dans la Collection Pigozzi, Genève.

J.D.'OKHAI OJEIKERE (NIGERIA)
(1930 - 2014)
Suku Sinero/ Kiko
Suku Sinero/ Kiko

Tirage argentique / Gelatin silver print 10 x 10 cm ©J.D.'Okhai Ojeikere Collection Patrick Fuchs, Genève / Geneva

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Onile Gogoro or Akaba
Onile Gogoro or Akaba

Tirage argentique / Gelatin silver print 120 x 120 cm ©J.D.'Okhai Ojeikere Collection Patrick Fuchs et/and Noboru Fernandes de Abreu, Genève / Geneva

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Mkpuk Eba
Mkpuk Eba

Tirage argentique / Gelatin silver print 10 x 10 cm ©J.D.'Okhai Ojeikere Collection Patrick Fuchs, Genève / Geneva

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Suku Sinero/ Kiko
Suku Sinero/ Kiko

Tirage argentique / Gelatin silver print 10 x 10 cm ©J.D.'Okhai Ojeikere Collection Patrick Fuchs, Genève / Geneva

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